Sur la plus grande place de marché du monde qu’est devenu Internet, le nom de domaine est, au même titre qu’une marque, un actif de valeur incontournable pour l’entreprise. Celui-ci génère un flux d’affaires, ou pour le moins amène des clients potentiels à la société.
Les pirates de la toile ne pouvaient pas passer à côté de cette manne sans essayer de mettre une partie du butin dans leurs poches. Et pour cela ils redoublent d’imagination. La mode depuis quelques années est au typosquatting. Forme évoluée du cybersquatting, il consiste à enregistrer un nom de domaine très proche d’un autre nom de domaine sur lequel communique une entreprise. L’objectif est de capter une partie du trafic du site officiel en espérant que certains internautes feront une faute d’orthographe ou une faute de frappe. Le site « squatteur » est le plus souvent un site dit « parking » contenant des liens commerciaux faisant la promotion de sites proposant des produits et services concurrents ou complémentaires à ceux offerts par le site piraté. Le typosquatteur est le plus souvent rémunéré à chaque clic vers le lien sponsorisé.
Alors que faire contre ces pratiques malveillantes ?
En marge des procédures judiciaires classiques, il existe des procédures administratives qui permettent de faire cesser l’usage du site litigieux à moindre coût. Mais, pour éviter d’avoir à engager tout type d’action, il est fortement conseillé de faire de la veille de nom de domaine et de déposer votre nom de domaine sous des orthographes très diverses. Ainsi, pour un nom de domaine exploité, il n’est plus rare qu’une société en dépose plus d’une dizaine pour la même extension.
Que les entreprises se rassurent, la CRCI Languedoc-Roussillon s’occupe de tout. Dépôt de marque, recherche d’antériorité, nous répondons tous les jours à ces questions en toute confidentialité.
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